Archives de août 2014

Nous sommes à la semaine 0. Ça, c’est la semaine où les profs du cégep retournent travailler. Pour ceux qui se demandent ce que l’ont fait lorsqu’il n’y a pas d’étudiants, ma réponse est ici.

Comme d’habitude, je baigne dans un mélange de nostalgie/excitation/stress. Une soupe un peu inconfortable.

nostalgie
Tout le monde aime être en vacances. Alors il faut éviter de regarder ses photos sur son iPhone (essentiel de survie). Surtout dans notre métier où la période de décrochage est grande et les souvenirs nombreux.

excitation
On a hâte de revoir les collègues, de préparer nos cours, de planifier de nouveaux projets, de côtoyer les jeunes, de montrer des affaires. De voir dans leurs yeux les brillants et les étoiles quand ils sont fiers d’eux. De les regarder évoluer, changer, réussir. De nous impressionner à chaque année. Encore et encore.

Stress
De la peur aussi (un peu). Malgré l’expérience, c’est encore un moment fébrile de passer la porte des premiers cours. On veut pas les décevoir. On veut que ça commence bien. Que la chimie passe. On doit montrer que c’est nous le capitaine du bateau. Que l’on va les accompagner, pas les diriger. La ligne est mince.

Et il y a l’adaptation physique

Quand on passe deux mois à se demander si on va aller au parc ou à la plage, le changement de rythme est intense. On est pas à plaindre, je le sais! Mais ça explique des choses.

À la rentrée d’automne, on a perdu le beat d’être gonflé à bloc pendant un cours de 3 heures. D’avoir le cerveau qui «speen à high» en classe pour demeurer dynamique/pertinente/bonne pédagogue dans chacune de nos interventions (souhait utopique d’ailleurs). De peser nos mots. D’observer tout ce qui se passe. D’expliquer, montrer, démontrer, chercher.

Notre corps ne sait plus comment faire pour jaser fort ET longtemps. Essayez pour le fun. Parlez pendant 45 minutes sans arrêt, d’un ton assez fort pour que les gens au bout de la pièce vous entendent. Ça assèche la bouche de jaser de même. Pis qui dit déshydratation dit mal de crâne. C’est pour ça que les profs traînent toujours une gourde d’eau et s’échangent des Tylenols comme des bonbons.

Heureusement, la salive et le ton de voix se placent avant la semaine 3. Les maux de crâne eux, ne s’arrêtent pas là. Lorsque mes étudiants travaillent sur un projet de logo, je peux donner mon opinion sur 45 propositions différentes dans la même journée. 45 designs. Faut regarder, analyser, choisir les bons mots, donner les bonnes pistes de solutions, encourager, botter le derrière aux flancs-mous s’il le faut. D’avoir le courage de dire à un étudiant que son projet ne marche pas, qu’il s’est trompé, qu’il doit recommencer pour pas se planter.

Tout en disant à l’autre de fermer son Facebook et de travailler.

Mal de tête. Paf.

Alors, est-ce que j’ai hâte?
Oui!!!

On est malade de même.

Bonne rentrée.

 

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Une des choses que je trouve adorable avec mon bambin, c’est la façon dont il explore la maison et laisse derrière lui des objets dans les lieux les plus absurdes. À chaque fois, je ne peux m’empêcher de sourire. Mon top numéro 1 est la fois où j’ai retrouvé le pistolet du boyau d’arrosage sur ma table de chevet. OH BOY le fou rire que j’ai eu lorsque j’ai découvert son «cadeau» en allant me coucher…

Durant les dernières semaines, j’ai photographié quelques moments cocasses. Ils ne sont pas tous aussi absurde, mais je dois avouer que ça me rend de bonne humeur de regarder ces images. Alors je partage.

Il n’y a pas à dire. Les enfants, ça nous sort du quotidien.

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Un ustensile à pâtes, parfait pour un jeu de construction.

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Un reste de lunch dans son tiroir. Pas fou le gamin.

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L’essoreuse. Je l’ai cherché longtemps celle-là.

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Dans l’armoire de la salle de bain, des posts-it. Toujours pratique, non?

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Tiens, du liquide pour lunettes dans le garde-manger. Logique.

 

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Un endroit parfait pour se limer les ongles.

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Whaaaaaat?

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