dehors novembre

18 novembre 2014 — Poster un commentaire

dehors_novembre

Une première maison, c’est la découverte des tâches à faire à chaque fin de saison. Dans l’ancien condo, on se contentait de ramasser les meubles du balcon et de ranger le BBQ dans le tambour. Une bonne heure max et on prenait une bière tranquille, au chaud.

Pour une maison? Hey boy. Ça occupe le temps libre ça. C’est un travail à long terme. Tu te surprends à gérer ton calendrier autour des «faudrait ben régler ça avant qu’il neige…». La fin de semaine dernière, on a terminé in extremis le raclage des feuilles, le ramassage de la bouette dans les gouttières, le trimage des arbustes/fleurs et le garochage de meubles d’été dans le cabanon. Car pas le temps de bien aligner ça, pas le temps de niaiser.

C’est dans ces moments-là où l’on prend un coup de vieux.
Moi, me préoccuper de gouttières?

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Sur ma liste depuis 2 bonnes semaines : acheter des bottes d’hiver à Laurent. Le gars du magasin m’a dit que les parents achètent ça à la rentrée scolaire et que j’étais dans les clients «sur le tard» cette année. Heureusement, il restait une paire de bottes de la pointure à mon fils. Oui monsieur, une paire seulement dans la boutique. Le vendeur était d’ailleurs surpris de l’achalandage à la fin de l’été.

Je vous donne un instant pour bien digérer la dernière phrase.

C’est QUI qui achète des bottes d’hiver première semaine de septembre quand il fait encore 15-20° C? Hein? C’est qui les zélés? Arrêtez-moi ça tout de suite, on veut pas suivre votre rythme.

——-

Heureusement, paire de botte il y avait.
Bon timing. Dimanche l’automne, lundi l’hiver.
La neige, la neige, la neige.

Ça remonte le moral la neige. C’est lumineux. Tout est blanc et bleu au coucher du soleil. La maison est réconfortante après une bordée.

——-

Habiller un enfant avec un habit encore trop grand, un peu moins le fun. Je veux pas parler des mitaines. Quelle abomination les mitaines. Ce matin, en sortant dehors, j’ai vu dans les yeux de mon fils une expression d’effroi.

«maman, tu es folle de me sortir par un temps frette de même, rentrons à la maison et retournons à nos pyjamas».

La larme à l’oeil, le sourire figé, la face en état de choc, toute crispée.
S’il pouvait parler aussi clairement, il m’aurait dit ça.

Yep.
Il retient de sa mère ce garçon.

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